A propos

Nébuleuses & Cacao, c’est la cabane française dédiée à l’astrophotographie et au merveilleux. Parce que c’est un besoin naturel que d’être émerveillé.

Mais j’ai ce pressentiment qui me chagrine. Oui, le merveilleux à foutu le camp. A l’heure de la bien-pensance, on croit tout savoir. Plus rien ne nous étonne. Et ça, c’est malheureux.  Pourtant c’est tellement agréable d’être confronté à sa propre existence au travers de l’extraordinaire. L’Univers nous envoie sa lumière et nous on a la tête baissée. Mais tout ça c’est fini, venez capter cette lumière avec nous, au travers de votre regard et de vos télescopes, pour la partager avec le monde, et le rendre encore plus beau.

 

L’Univers et sa lumière comme solution à notre imperméabilité  ?

S’émerveiller c’est accepter de ne pas tout comprendre, de laisser les choses s’éclairer plutôt que de vouloir les expliquer. Couché à 30min de marche du village le plus proche, je replace mon dos sur ce rocher encore chaud qui me sert de coussin. J’matte la lumière que m’envoie l’Univers et soudain, je suis pris d’un vertige. Pas n’importe lequel, le vertige de lucidité. Je prends conscience de notre frivolité, et contrairement à ce qu’on pourrait croire, c’est pas déprimant. J’trouve ça débordant d’espoir. Prendre conscience des distances, c’est le meilleur moyen de garder les pieds sur terre. J’regarde là haut, mes muscles pèsent 3 tonnes, mais j’me suis jamais senti aussi vivant.

 

Regarder dans un téléscope, c’est regarder dans un miroir finalement ?

Nous sommes des poussières d’étoiles, c’est un fait, on est tous constitué de la même façon et on vient tous du même endroit. Cet endroit, c’est là haut et partout en même temps. Grâce à mon téléscope je peux voir loin dans l’espace, loin dans le temps, mais je peux aussi voir loin au fond de moi même. C’est tout naturellement que j’ai placé un DSLR à son œilleton.. Ce besoin de matérialiser le flux d’informations qui nous vient des âges sous forme de photos, pour se souvenir qu’il y a des trucs qui tourne là haut et qui tourneront encore après ma mort, ça me rempli d’espoir.

 

On parlera technique et on brisera les tabous.

Nébuleuses & Cacao c’est surtout un site de conseils, d’expériences et de partage. Des tutoriels pour capter au mieux l’infini sans être bloqué par la technique qui peut être flippante au 1er abord. Mais soyez curieux, avec ça on arrive à tout croyez moi. Et puis vous êtes pas tout seul, des gens passionnés, y en partout en France, et ça c’est beau bordel.

 

L’environnement

Je mets ma lunette en station dans un village où toutes les lumières des environs s’éteignent à 00H00. C’est pas génial ça ? Ducoup niveau pollution lumineuse ça va. J’ai un ciel de classe 3 sur l’echelle de Bortle, on la sens sur l’horizon et les nuages mais globalement c’est correct, pas besoin de filtres pour le ciel profond.

 

 

Cliquez sur la carte pour découvrir le potentiel de votre ciel !

 

 

Mon matériel

Mon voisin a peut-être une grosse bagnole comparée à ma vieille twingo, mais moi, j’ai un télescope. Et ça, ça fait toute la différence. En effet, se prendre de passion pour l’astrophotographie du ciel profond ça nécessite quelque concession… C’est une passion qui peut faire souffrir le porte monnaie. Mais peut importe, puisque c’est passionnant.

Mon 1er téléscope

 

J’ai commencé sur un Skywatcher 130/900. C’est un télescope à réflexion (voir page sur les différents télescopes). Sur une monture Equatoriale Skywatcher de type 2.

J’y ai fait mes 1ère observations bouleversante de Jupiter, Saturne, Andromède. C’est aussi au travers de son oculaire 10mm que j’ai fait mes premières photos de lune, et de planètes.

C’est l’appareil idéal du débutant, ça permet de parcourir le ciel sans trop dépenser de sous et d’énergie puis ça permet surtout de faire un premier pas vers l’Univers.

 

La photo étant ma première passion, j’ai évidement voulu coupler les 2 et me mettre concrètement à l’astrophotographie du ciel profond et lancer ce concept de « Nébuleuses & Cacao », un accident m’a ralenti et à mis ce projet entre parenthèse pendant 1 ans. J’ai pu économiser, et j’ai récemment fait l’acquisition du matériel suivant :

 

Le tube

Refracteur Explore Scientific 102/714 F/7

 

C’est un refracteur Explore Scientific avec un diamètre de 102mm et une focale de 714mm. Une ouverture de F.7. C’est relativement lent comme lunette, mais la qualité du traitement des lentilles m’a rapidement convaincu. 3 lentilles qui garantissent une image sans aberrations chromatique, ça fait plaisir.

 

 

L’imageur

Sony A7Sii

 

A cette lentille, je couple un A7Sii, non défiltré. C’est l’hybride le plus adapté à la photo en basse luminosité. Sa sensibilité m’a également convaincu de prendre une lentille qui ouvre seulement à F.7. Je vais bientôt faire de-filtrer le miens.

 

La monture

Outre la qualité du tube et de l’imageur, l’élément essentiel pour l’astrophotographie, c’est une monture équatoriale motorisée. Elle permet de compenser le mouvement de rotation de la terre et donc de faire des photos avec des temps de pose plus long.

La mienne est une Monture Equatorial HEQ5 PRO de chez Skywatcher avec télécommande GO-TO. Elle me permet de faire un suivi parfait en couplant mon setup avec un système d’auto-guidage.

Bon, on s’y met ?

Débuter l’astrophotographie